L'éveil du corps sexuel et la masturbation - Fleur Molinaroli

Vous pouvez profiter d’un extrait de la conférence ci-dessous :

Vous pouvez retrouver cette conférence et celles des autres experts dans les Coffrets du Sommet de la Sexualité de Vie :


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26 Réponses

  1. QUESTION A fleur

    BONSOIR.
    J’AIMERAI AVOIR VOTRE AVIS SUR LE FAIT QUE DANS UNE RELATION DE COUPLE EN AMOUR , L’UN DES DEUX ….AI BESOIN DE VOIR DU PORNO ET DE CE MASTURBER ..
    MERCI

    1. Fleur Molinaroli

      et…
      en quoi est-ce important pour cette personne? qu’est ce que cela lui apporte? que recherche-t-elle?

      Je suis convaincue que le plus important dans le couple c’est de savoir communiquer pour savoir ce qui se joue chez l’autre. Oser poser les vraies questions permet de comprendre de quoi l’univers de l’autre est fait plutôt que de présupposer de ce qui se passe pour lui.

      En même temps je comprends que tout cela puisse être très perturbant. Je vous invite donc à aller chercher les réponses à la source et à ouvrir une discussion où vous autorisez le partage et l’accueil. Cela ne pourra que renforcer votre lien d’amour.

    1. Fleur Molinaroli

      Bonsoir Sandrine, vous faites bien d’amener cette question qui peut être une véritable interrogation.

      Il va m’être difficile de vous apporter une réponse franche et tranchée car tout dépend de ce que vous mettez derrière les mots caresses et masturbation. Cherchez-vous à atteindre l’objectif de l’orgasme lorsque vous caressez votre partenaire? ou vous laissez-vous porter par ce qui vient, à l’écoute de vos sens? La distinction entre masturbation et éveil du corps se situe à cet endroit-là pour moi, même si ce ne sont que des mots et que chacun peut ajuster son propre champ lexical pour se positionner là où cela est juste pour lui.

      Peut-être pourriez-vous expérimenter ces deux approches lors des mêmes caresses et sentir à l’intérieur de vous: est-ce la même saveur? les deux sont-ils de la masturbation pour vous?

  2. Alison

    Merci beaucoup, enfin des mots juste sur ma vision de tout ça, et les exercices pratiques à la fin, vraiment top ! Je vois même ça comme une bonne préparation pour les femmes enceintes… une piste de plus à explorer, merci beaucoup Fleur !

    1. Fleur Molinaroli

      C’est une belle ouverture que vous faites Alison vers l’univers de la sexualité des femmes enceintes, où le besoin de douceur, de tendresse et d’écoute sont souvent encore plus forts qu’à l’accoutumée… Une période où le subtil est naturellement amené par une mobilité amoindrie… belles perspectives 😉

  3. Marie-Québec

    Je suis émerveillée par tant d’authenticité, de découvertes encore et encore à mon âge… 66 ans et je me sens privilégiée plus que jamais d’apprendre encore et encore. Je veux découvrir pour moi et idéalement transmettre à mes petits-enfants, si faire se peu…. Gratitude pour ces moments uniques.

    1. Fleur Molinaroli

      Quelle belle ouverture d’esprit « Marie-Québec »… c’est touchant pour moi de constater que nous pouvons partager nos visions à tous les âges et envisager de transmettre cela aux plus jeunes. Je suis certaine que les partages trans – générationnels partant d’expériences vécues, sont certainement les plus puissants et les plus inspirants. Merci d’ouvrir le sujet à cet aspect!

  4. lauriane

    Merci Fleur pour cet exercice pratique avec la rose, je ne connaissais pas et j’adore, ça me parle et résonne beaucoup en moi. La masturbation est un art, par elle, nous apprenons à nous découvrir, à nous connaitre, a explorer notre corps, à découvrir nos sens, à éveiller ce qui nous excite, à connaitre ce qui nous fait vibrer, à quel endroit nous sommes le plus sensible… C’est magique! Je n’ai aucun soucis avec , et la pratique depuis de nombreuses années, seule ou avec mon partenaire. rien ne me choque, les plaisirs sont multipliés, nombreux et ça apporte de l’autonomie dans l’acte, une union puissante… Merci ♥

    1. Fleur Molinaroli

      Bonsoir Lauriane et merci pour ce partage et cette simplicité. C’est beau de sentir la liberté dans votre propos. Atteindre ce degré de simplicité et d’authenticité de soi à soi et dans son couple est certainement un idéal vers lequel chacun pourra se mettre en chemin à son rythme en accueillant peu à peu ses zones d’ombre, de gêne et de honte.

  5. Anna

    Je suis au début de l’écoute de votre video et ne peux m’empêcher dès à présent de vous poser ces quelques questions:
    – Pourquoi employez vous le terme « désir » alors que vous parlez du phénomène physiologique réflexe d' »excitation sexuelle », qui se traduit par une vasodilatation qui produit, chez le petit garçon, l’ado, l’homme, une érection de son pénis et , chez la petite fille, la jeune fille, la femme, une tumescence de toute sa vulve, de la muqueuse vaginale avec un phénomène d’exsudation, qui s’apparente à la « salivation » ???
    -Pourquoi employez vous le terme « plaisir » pour ce qui correspond en fait à un phénomène réflexe de décharge dès l’instant où une tension a atteint un certain seuil, qui existe même déjà chez certains nourrissons et… qui peut ne pas être vécu du tout comme un « plaisir »??…?
    La sémantique en matière de sexualité est extrêmement importante! Certes un langage poétique, des métaphores sont très précieuses, mais, pour être pédagogique, il est important de nommer un chat un chat!!!
    En ne nommant pas la réalité d’une manière précise et explicite, vous risquez d’entretenir le « flou » , la confusion qui en comporte déjà beaucoup dans ce domaine de la sexualité… et… c’est très dommage, car votre intention est fort louable, et… j’avais apprécié votre site, et j’aime la simplicité avec laquelle vous vous exprimez…

    j’entends que vous avez le désir

    , mais je suis un peu déçue

    1. Fleur Molinaroli

      Bonjour et merci pour l’intérêt que vous portez au sommet de la sexualité et à mon intervention. Votre franchise chère Anna est toute à votre honneur, merci pour la précision de vos apports qui permettent de clarifier mon propos et d’éviter d’entretenir le doute ou une quelconque confusion. J’en tiendrai compte dans le cadre de mes recherches et travaux futurs, c’est une contribution très enrichissante.

      En même temps ce qui est important pour moi est de rester simple et concentrée sur le coeur de mon message qui est ici de remettre des sensations là où les sens se sont endormis. La masturbation est un outil dont nous disposons tous pour éveiller et nourrir notre corps au cours de notre vie sexuée. L’éveil corporel, l’éveil des sens sont des portes que je propose pour lever les voiles de ce qui nous encombre. Il me semble très riche de nous libérer du poids des connotations en soufflant la poussière sur les schémas construits en cachette.

      Nous trouvons sous toutes ces résistances de beaux trésors de spontanéité, d’authenticité, et de simplicité.
      Ne plus rien faire, mais être pleinement…

  6. La fée mécanique

    Merci Fleur pour cette conférence, ce point de vue que j’ai trouvé très intéressant, pertinent et d’une merveilleuse simplicité. 😀 Cela m’amène un pétillement léger un peu comme une brise douce dans le bas de mon ventre.

    1. Fleur Molinaroli

      Merci chère fée pour ton soutien 😉
      Ecouter ce pétillant et oser le laisser vibrer même seule face à soi-même… un beau moyen de délivrer ce qui entrave notre sensation de liberté dans la sexualité comme dans la masturbation.

  7. Sourire…bonsoir fleur et à vous toutes, tous.
    Merci, c’est avec douceur et joie que me retrouve bien plus encore, après t’avoir entendu.
    Sourire que de domaines abordés, c’est une richesse.
    Je me souviens enfant avoir vécu un partage d’exploration de nos sexes à plusieurs enfants
    Puis je me suis fermée à cela , peut être du à des contacts physiques non adéquats avec autrui.
    J’ai vécu, partagé la sexualité que j’ai fini par nommer « matérielle » voir « mécanique ». j’avais un peu peur de choquer quant aux seuls mots évoqués trouvés en moi, pour parler de cette sexualité que je ne désirais plus vivre, pour avoir lors de la relation avec l’homme avec qui je partageais à cette époque là, ressentie en moi , mon sexe, mes profondeurs, que je ne vivais pas mes possibles, j’ai donc senti qu’il y avait autre chose.
    Je ne pratiquais pas la masturbation, cela ne m’effleurait pas l’esprit, mon sexe était juste pour le partage, ou autre, sourire, juste pour le contact avec l’homme, même si je pense qu’il fut monnaie pour avoir de la tendresse , et oui osons le dire.
    Un jour au contact de femmes plus jeunes, lesbiennes en l’occurrence, je ris, étaient elles plus ouvertes, je ne crois pas c’étaient juste elles à ce moment là , je fus très surprise d’apprendre qu’elles se regardaient le sexe entre elles, ou avec miroir les unes à coté des autres, regardaient , touchaient , exploraient leur sexes et en parlaient entre elles. Je fus stupéfaite, moi qui ne me croyait pas coincée, je ris, comment n’avais je jamais pensé à cela. Grand merci à ces jeunes femmes.
    Je me sentais un peu gourde, je ris, face à moi même.
    Chez moi de retour j’osa aller explorer, au début ce fut bizarre, ce geste d’aller voir à quoi ressemblait mon sexe à l’aide d’un miroir, tout en sentant très bien la justesse de ce dont, cette partie de mon corps , que je ne connaissais pas, ne regardais pas…Puis j’en arriva à me toucher dans un second temps. Là aussi il me fut nécessaire de dépasser une barrière illusoire, je vu à ce moment là que je ne m’autorisais pas de me faire plaisir seule, me contenter, seule, me faire du bien seule, et de découvrir seule comme si cela n’était que du domaine de l’homme qui devait trouver cela en moi. Je ris, les pauvres la vie ne leur est pas facilitée à eux aussi par moments, je m’en excuse.
    J’ai donc exploré mon sexe et pu m’octroyer ce à quoi j’aspirais grâce à cette découverte de moi même.
    La lenteur, l’extrême douceur, sentir, ressentir, ressentir les chairs, ressentir subtilement, pleinement mon intérieur.
    J’appris aussi à me faire jouir, pour voir, je ris, voir aussi que je n’avais pas besoin de l’homme pour cela, l’orgasme pur et simple de l’excitation, je découvris d’autres sensations, juste me caressant découvrant mes muqueuses, ne cherchant pas cet orgasme comme il pouvait se vivre lors des relations passées venant de l’homme, de moi, ou et de nous deux.
    Puis j’ai commencé à pouvoir partager les prémices d’une sexualité de vie avec un homme.
    J’ai découvert pour moi que l’amour y était très important, et qu’il en manquait pour que je puisse m’épanouir, m’ouvrir vraiment.
    Je suis seule depuis longtemps, je ne ressens pas le besoin de me masturber, ressentant très fortement en moi, que mon sexe est enclin à la rencontre avec le sexe de l’homme et pas autre chose. J’ai tenté parfois pour voir, mais bof, oui cela peut permettre de lâcher une tension, de déverser, je ris, cela ne me nourrie pas. J’ai tenté pour voir aussi, voir ce que je ressentais ne sachant plus, ne vivant plus de sexualité, d’intimité partagées ?
    La sexualité que j’ai nommé matérielle, ou primaire me vide quelque part, je n’ai plus envie et aucune raison de l’a vivre, j’y associe la masturbation. Ce sont pour moi des décharges, des évacuations, des illusions d’un bien être hyper fugace.
    Notre énergie est évacuée très rapidement voir fortement, c’est une perte ressentie, elle ne remplie pas contrairement à la sexualité que j’avais prénommée « divine » rire, c’était mes mots pour tenter d’expliquer à autrui ce dont je vivais ressentais en moi. La sexualité que je ressens et désire vivre, partager avec l’homme est la divine, ou de vie, rire, là aussi c’est joliment dit, associé à ce dont tu as si bien évoqué l’éveil des sens, si différent de la masturbation que j’associe à la sexualité matérielle, mécanique,primaire ou autre mot. Je trouve nourrissant ces deux vécus, qui nous permettent de nous découvrir, et d’ouvrir en nous multitude de sensations et autres s’affinant. et permettent de merveilleux partages enrichissants avec autrui.

    L’exercice de la rose est superbe, prenant déjà un immense plaisir à m’arrêter les humer au gré de mes pas, les contempler, m’y frotter le nez. Plus jeune sur d’anciens rosiers je ne pus résister à la tentation de déguster , savourer et découvrir le goût de ces petites roses m’interpellant très fort par leurs odeur, me mettant l’eau à la bouche, elles réveillaient mes sens, je vais pouvoir y revenir, et explorer leur caresses délicatesse, et leur son que je ne connais absolument pas. J’ai ressenti à t’entendre les prémices en moi quant à mon intimité à vivre et partager avec un tel outil .
    Merci tu nous a fait grâce de multitude de présents précieux, avoir découvert la lecture de Barry long, m’a grandement aidé pour ne pas rejeter ce dont je ressentais en moi et dont je commençais à douter, m’éloigner. Je termine en vous envoyant ce sourire gratitude qui resplendit , et mon rire présent.

    1. Fleur Molinaroli

      Je te suis reconnaissante Marie-Claire de partager avec nous ton vécu et d’apporter ton expérience dans ce sommet de la sexualité. C’est très touchant pour moi de voir que cela amène de l’eau à ton moulin et une ouverture vers quelque chose de neuf.

      Je trouve très beau et important ce que tu écris quand tu parles de « sexualité de vie » et de « sexualité mécanique » selon tes termes, et que tu précises « je trouve nourrissant ces deux vécus ». Je suis entièrement d’accord avec toi, ne tombons pas dans l’écueil ou l’une est formidable et l’autre à jeter à la poubelle. Les deux nous construisent, et nous apportent, elles sont toutes les deux à explorer et chacun trouvera la combinaison gagnante, pour lui!

  8. Merci Fleur pour ces propos simples, clairs et en même temps qui ouvrent des pistes, des chemins. replacer la masturbation dans une globalité du corps me parle beaucoup en tant que femme et aussi en tat que mère. Je découvre une nouvelle voie de percevoir l’éveil corporels de mes enfants et de l’accompagner sans être intrusive ou mal à l’aise.

    1. Fleur Molinaroli

      Bonsoir Claire et grand merci pour ce commentaire qui vient pointer l’éventuel malaise que l’on peut ressentir face à l’éveil corporel de nos enfants. Je suis heureuse de permettre un retour à la simplicité.

      N’est-ce pas une acrobatie permanente en tant que parents de chercher la « meilleure » façon de faire…?! Nos petits nous mettent souvent face aux thématiques où nous avons des réponses à trouver et des émotions à apaiser. Un beau chemin d’évolution pour tous les aspects de nos casquettes; la mère, la femme et l’amante sont toutes mobilisées sur cette thématique de la masturbation!

  9. B

    Bonsoir chère Fleur. Merci pour ce beau moment passé en ta compagnie. J’ai beaucoup apprécié le sujet, et la justesse de l’aborder autrement.
    Une question me vient, quand l’on vit seule depuis un certain temps, que l’éveil corporel est présent, si ce n’est rien que par le besoin déjà de me sentir touchée, pour le besoin aussi d’explorer ma sexualité dans cette période sans compagnon. Et la question que je me pose c’est jusqu’où est il possible d’explorer sa propre sexualité seule, jusqu’où elle peut mener, et être pleinement nourrissante en elle-même? Car même si l’union et la rencontre fait évidemment partie de l’humain, il peut y avoir des phases de vie seule. Et même si j’explore, je n’ai pas encore trouvé le chemin pour trouver cela pleinement nourrissant, beau, exaltant, satisfaisant. Ton exercice de la fin me plait, ca la réponse est peut être dans plus de simplicité.
    Je me pose vraiment la question, de comment être épanouie dans ma sexualité en vivant seule. car ma sexualité vie, qu’il y ait un homme dans ma vie ou non. Merci belle Fleur!
    Sarah

    1. Fleur Molinaroli

      Bonsoir Sarah et merci infiniment pour ce partage en toute authenticité qui vient poser une vraie question de fond quant au célibat et à la masturbation.

      Je crois que l’éveil corporel porte bien son nom: il s’agit quelque part de maintenir son corps dans un niveau de vibration où l’on se sent en vit et où « ça vibre ». L’éveil corporel, s’il est vécu pleinement ne tend vers aucun autre objectif que celui-ci. Se sentir vivant ne passe pas nécessairement par un orgasme et peut simplement consister en des caresses n’ayant d’autre but que de ressentir pleinement ce qui se joue.

      Je te rejoins quand tu ouvres l’option qu’il ne s’agit peut-être que de revenir à plus de simplicité… en effet, la simplicité poussée à l’extrême nous permet de toucher des niveaux de profondeur de plus en plus intenses dans nos ressentis. « Que se passe-t-il dans mon corps quand je me caresse avec une rose » peut être développé à l’infiniment petit: que se passe-t-il dans mon pied? dans mon orteil?
      Et de la même façon dans mon sexe? dans mon utérus? dans mon ovaire?

      Aller explorer cet infiniment petit exige une simplicité extrême et nous recentre sur notre essentiel. Il ne s’agit pas ici d’atteindre l’extase, car c’est en lâchant cette attente que l’extase pourra venir.

  10. sabrina

    merci Fleur pour ta belle simplicité, ta douceur, ta fraîcheur !!
    merci de permettre de poser un autre regard sur notre rencontre avec nous-mêmes ! un regard sur soi à transmettre…

    1. Fleur Molinaroli

      Bonjour Sabrina,
      c’est un plaisir de partager et de donner envie de nous regarder avec amour et bienveillance. Qui d’autre que nous-même peut mieux savoir que nous sommes extraordinaires…?!

  11. Nina, Fleur des Sabres

    Merci Fleur pour ce que tu racontes. Ca fait un petit moment que je veux travailler et explorer ma féminité et sensualité sexuée.
    J’ai beaucoup expérimenté sur la sensualité mais ce n’est que récemment que j’ai découvert que j’étais vraiment sexuée, et que cette partie de mon corps faisait partie intégrante de moi, et même plus était comme un moteur d’énergie en mon sein et qu’elle me permet d’être en tant que Femme. L’exploration de ce chemin n’est pas chose facile, et la façon que tu as de l’aborder me parles et me plaît beaucoup. J’aime particulièrement l’exercice de la rose, qui touches les 5 sens et réveilles quelque chose en moi.
    Ca pétille à l’idée d’aller m’acheter une rose (ou peut-être plus un petit chrysanthème blanc-vert pour ma part) demain, et d’aller fissa expérimenter tout ça ! 😀

    1. Fleur Molinaroli

      Merci Nina pour ton partage d’expérience.
      C’est très touchant pour moi de savoir que l’exercice de la rose vient ajouter une pierre dans la construction de ton chemin.
      Je te rejoins, oui c’est tellement important de s’approprier les choses: un chrysanthème pour toi et peut-être un tournesol pour une autre… peu importe tant que ça nous touche et que cela ouvre une voie d’exploration en nous! C’est ainsi que l’on peut se révéler à soi n’est ce pas? s’inspirer des autres et laisser cela s’imprégner en nous, puis en ressortir ce mélange fait de l’autre et de notre essentiel…

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